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Olympiakos - Panathinaikos: for honour and confidence



(NB. NOTE FROM EDITOR: the original blogpost was written in French. You can find the original language post below the English version)


This Sunday, the derby against Panathinaikos sees the first big Superleague encounter of the season for Olympiakos. A meeting where victory is always imperative, such is the rivalry. The recent success in the Europa League, coupled with the leadership position in the league, makes the meeting an ideal way to build confidence before the international break.


All the coaches will say it: the work is of better quality during the week when the good results follow. And after such a hectic summer, some disappointing performances, elimination from the Champions League and multiple injuries and absence, Pedro Martins will not say otherwise. But all this is a thing of the past now, and the technician from the Iberian Peninsula, after three victories in four days (one draw) in the Greek championship, but also two successes in as many days of the Europa League, has perfectly raised the bar.


This derby comes almost at the right time. Sure, all the doubts of the summer have not gone away. The performances of Onyekuru and Rony Lopes, who are supposed to bring added value to the winger positions, are so far not up to par, although the Nigerian seems to be picking up more and more rhythm. But Vaclik, recruited on the heels of a successful Euro, has clearly gained momentum, and brought real stability to the defense. Karbownik seems to have fitted in well and has arrived physically ready. Aguibou Camara continues to seduce and Tiquinho, after his shoulder injury, is in great shape.


Time to show the depth of the squad


Pedro Martins has some delicate choices to make this Sunday. Who to put on the right side of the defense, after Kenny Lala's good half-time against Fenerbahçe? Who to line up in attack, while the balance is currently tilting to Tiquinho's side in terms of form and success? Do you start Rony Lopes to help him gain momentum? What about Valbuena and El Arabi, or even Kunde? Either way, the depth of the squad, unmatched in Greece, should allow the Portuguese coach to present a very competitive squad, while managing playing time, frustrations and levels of confidence.


Because confidence, beyond the three points, is undoubtedly the major element of this meeting. The victory over Antwerp seemed to have given the squad a little boost, and the resounding victory in Turkey confirmed that. Since October will be busy, with the away fixture against Frankfurt and a trip to PAOK in particular, continuing the positive winning streak for as long as possible will be necessary to to ensure serenity.


No time for complacency


But as we know, a derby is unlike any other encounter. The defeat of last year, away to Bölöni's much weaker - on paper - Panathinaikos, testifies to this: one must approach these fixtures in a very specific way on the mental level, and avoid any complacency. But also anticipate a surplus of energy and fighting spirit in the opposition camp, since Panathinaikos, apart from the European ticket at the end of the season, also play to win these matches in particular. Especially since, this season, the level gap seems to have narrowed, and the rival presents a few serious threats, like Mateus Vital but especially Carlitos, who is totally perked up and has already scored four times this season.


So it's up to the players and staff to do the right thing. Winning a derby before the break means time work calmly ahead of the next match, which will be an away fixture against PAS Giannina. But for some, this derby is also an opportunity to remind Pedro Martins that he has a top-level squad. Where the places, this season still a little more than the others, seem to be extremely expensive. The answers will be given on Sunday evening!


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Olympiakos-Panathinaïkos : pour l’honneur et la confiance


Ce dimanche, le derby face au Panathinaïkos donnera lieu à la première grosse affiche de la saison en Superleague pour l’Olympiakos. Une rencontre où la victoire est toujours impérative, rivalité oblige. Mais le récent succès en Ligue Europa, couplée à la place de leader en championnat, fait de cette rencontre un moyen idéal d’entretenir la confiance avant la trêve. Tous les coachs le diront : le travail est de meilleure qualité la semaine quand les bons résultats s’enchaînent. Et ce n’est pas Pedro Martins qui dira le contraire, lui qui a vécu un été si agité, entre les apparitions décevantes, l’élimination de la LDC et les blessures. Mais tout cela relève du passé désormais, et le technicien lusitanien, après trois victoires en quatre journées (un nul) de championnat, mais aussi deux succès en autant de journées de Ligue Europa, a parfaitement redressé la barre.


Ce derby, finalement, arriverait presque au bon moment. Certes, tous les doutes de l’été ne se sont pas dissipés. Onyekuru et Rony Lopes, supposés apporter une plus-value sur ce poste si déficient d’ailier, ne sont pour l’instant pas au niveau escompté, même si le Nigérian semble prendre de plus en plus de rythme. Mais Vaclik, recruté dans la foulée d’un Euro réussi, est nettement monté en puissance, et a apporté une vraie stabilité à la défense. Karbownik semble s’être bien intégré et est arrivé prêt physiquement. Aguibou Camara ne cesse de séduire et Tiquinho, après sa blessure à l’épaule, est en grosse forme.


Faire parler la profondeur d’effectif


Ce qui devrait donner lieu à quelques choix délicats pour Pedro Martins ce dimanche. Qui mettre sur le côté droit de la défense, après la belle mi-temps de Kenny Lala face à Fenerbahçe ? Qui aligner en attaque, alors que la balance penche actuellement côté Tiquinho en termes de réussite ? Faut-il lancer d’entrée Rony Lopes pour prendre du rythme ? Quid de Valbuena et d’El Arabi, ou encore de Kunde ? Faut-il prendre un risque si M’Vila est diminué ? Quoi qu’il en soit, la profondeur de l’effectif, inégalée en Grèce, doit permettre au Portugais de présenter une équipe très compétitive, tout en gérant les temps de jeu, les frustrations, et les niveaux de confiance.


Car la confiance, au-delà des trois points, est sans doute l’élément majeur de cette rencontre. La victoire arrachée au forceps face à Antwerp semble avoir donné le petit coup d’accélérateur que cet effectif recherchait, et la victoire éclatante en Turquie l’a confirmé. Étant donné que le mois d’octobre sera chargé, avec notamment la réception de Francfort et un voyage au PAOK, rester dans cette série positive le plus longtemps possible sera nécessaire pour enchaîner les rencontres et gagner, encore, en sérénité.


Éviter la suffisance


Mais un derby, on le sait, ne ressemble à aucune autre rencontre. La défaite de l’an dernier, sur le terrain d’un Panathinaïkos version Bölöni largement plus faible sur le papier, en témoigne : il faut aborder ces affiches de manière bien spécifique sur le plan mental, et éviter toute suffisance. Mais aussi anticiper un surplus d’énergie et de combativité dans le camp d’en face, puisque le Panathinaïkos, mis à part le ticket européen en fin de saison, joue également pour remporter ces matchs-là tout particulièrement. D’autant plus que, cette saison, l’écart de niveau semble s’être réduit, et que le rival présente de sérieux arguments, à l’image de Mateus Vital mais surtout de Carlitos, totalement requinqué et déjà buteur à quatre reprises.


Alors, aux joueurs et au staff de faire ce qu’il faut. Gagner un derby avant la trêve, c’est l’assurance de travailler sereinement jusqu’au prochain match, qui sera une réception du PAS Giannina. Mais pour certains, ce derby est aussi l’occasion de rappeler à Pedro Martins qu’il dispose d’un effectif de haut niveau. Où les places, cette saison encore un peu plus que les autres, semblent être extrêmement chères. Réponse dimanche soir !



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